Le joueur de 24 ans a été tête de série n°1 dans deux Challengers cette année, remportant les deux épreuves.
Lors du BNP Paribas Open de cette année, Raphael Collignon a savouré l’occasion de rencontrer pour la première fois l’une des superstars de la tournée.
Indice : le joueur en question n’a pas perdu un match depuis sa séance à Indian Wells.
Alors que Collignon échangeait des coups avec Jannik Sinner, il absorbait tout ce qu’il pouvait pendant environ une heure ensemble à l’intérieur du Stade 1.
« Vous voyez ce qu’il fait à l’entraînement, vous êtes très proche de lui. Et vous voyez ce qu’il essaie de faire, il vous met toujours la pression », a-t-il déclaré. TENNIS.com lors d’une promenade sur le terrain. « Chaque point compte. Il essaie d’avancer, pas seulement de lancer une volée. Il essaie de s’entraîner comme s’il jouait un match pour être prêt. »
Alors que le Belge a perdu son premier match du tableau principal contre Joao Fonseca, il s’est depuis réchauffé. À Miami, il a sauvé une balle de match pour vaincre Grigor Dimitrov pour la deuxième fois cette saison avant d’éliminer Flavio Cobolli, 14e. Cet effort a porté Collignon à 4-2 contre des adversaires du Top 20.
« Je suis un gars qui n’aime pas perdre. J’essaie de me battre contre chaque ballon, c’est ma mentalité », a-t-il déclaré. « Je ne perdrai jamais l’intensité. C’est pourquoi je pense que je joue bien. »
Le joueur de 24 ans a alterné entre les épreuves du circuit et celles de l’ATP Challenger Tour lors de ses six derniers tournois, avec une autre apparition victorieuse de la Coupe Davis pour son pays au programme. Sur deux des trois Challengers, Collignon s’est imposé en tête du tableau. Il a terminé dans le cercle des vainqueurs à ces deux occasions.
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En février, Collignon conserve avec succès son titre à Pau. Cette semaine, il a traversé le peloton de Monza sans perdre un seul set, remportant des victoires en deux sets contre Martin Landaluce et Dino Prizmic. Pour le numéro 68 mondial, les événements de ce niveau du sport l’aident à aiguiser son esprit pour les plus grandes étapes à venir.
« Quand tu es classé comme moi, tu peux être tête de série. Tu peux essayer de mieux comprendre la pression parce que tout le monde pense que tu vas tout gagner. C’est un bon exercice sur le terrain », a expliqué Collignon.
« Le Challenger Tour est un très bon circuit. Le niveau y est très élevé. »
Né à Rochester, Minnesota, peu avant le déménagement de sa famille en Belgique, Collignon terminera bientôt sa série de débuts majeurs au tableau principal lorsque Roland Garros arrivera. Une notoriété croissante en tant que compétiteur du Grand Chelem s’accompagne d’engagements accrus, comme la récente séance marketing de Tennis Channel.
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Collignon accueille favorablement le processus créatif dans ces environnements. Quant aux appareils photo, il n’a pas peur des objectifs, surtout si la mode est impliquée.
« J’aime les photos. J’ai réalisé un magazine très célèbre en Belgique », dit-il à propos de son expérience avec Le Vif. « J’aime poster quelque chose de moi avec de beaux vêtements. Je le fais avec plaisir. »
Si Sinner a effacé Collignon d’une manière ou d’une autre, il y aura beaucoup de flashs d’appareil photo, de garde-robes élégantes et de plus grandes victoires dans son avenir.