Les résultats des 10 premiers mois du programme ont révélé que près de la moitié des abus en ligne documentés provenaient de ce qui était décrit comme des « joueurs en colère ».
ST. PETERSBURG, Floride (AP) — L’identité de 15 « auteurs de comptes très abusifs » a été signalée aux forces de l’ordre nationales et environ 12 000 publications ou commentaires ont été signalés aux plateformes de médias sociaux cette année dans le cadre d’une nouvelle tentative visant à protéger les joueurs de tennis et fonctionnaires contre la cyberintimidation.
Les résultats des 10 premiers mois du programme ont été annoncés jeudi par les groupes qui l’ont lancé : le circuit professionnel féminin WTA, la Fédération internationale de tennis et les organisations qui gèrent Wimbledon et l’US Open.
Les types d’abus les plus courants étaient les remarques sexistes ou les contenus sexuellement inappropriés, et près de la moitié des abus en ligne provenaient de ce qui était décrit comme des « joueurs en colère ».
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Les contenus sur TikTok, Instagram, YouTube, Facebook et X sont suivis dans 39 langues pour harcèlement, abus ou menaces. De janvier à octobre, près de 2,5 millions de publications ont été surveillées par une combinaison d’intelligence artificielle et de personnes.
La fédération française de tennis a lancé un effort similaire lors de Roland-Garros en 2023.